Électricien à Verneuil-sur-Seine (78480)

Notre atelier est au 9 Place Conte, à Vernouillet — la commune qui touche Verneuil-sur-Seine. Les deux partagent une gare depuis 1894, qui porte d’ailleurs les deux noms : Vernouillet–Verneuil. C’est, de toute notre zone, la commune où nous arrivons le plus vite.

À Verneuil, il y a presque autant d’appartements que de maisons, et quatre logements sur dix ont été construits entre 1971 et 1990. C’est ce qui explique l’essentiel de ce que nous trouvons en ouvrant un tableau électrique dans la commune.

logements habités à Verneuil-sur-Seine
des logements datent de 1971 à 1990
quartiers, du vieux village aux constructions récentes

Autant d’appartements que de maisons

La plupart des communes de la boucle de Seine penchent d’un côté : soit la maison domine, soit l’immeuble. Verneuil, non. Sur ses 6 711 logements habités, on compte environ 2 590 maisons et 3 860 appartements. Les deux sont en nombre comparable, dans la même commune.

Période de construction

Maisons

Appartements

Avant 1946

264

29

1946 – 1970

370

1 360

1971 – 1990

1 157

1 355

1991 – 2005

667

713

2006 – 2020

134

401

Source : INSEE, recensement de 2023.

La période 1971-1990 est de loin la plus fournie : 2 713 logements, soit 40,7 % du total, et elle se partage presque par moitié — 1 157 maisons pour 1 355 appartements. Le logement le plus courant à Verneuil a donc entre trente-cinq et cinquante-cinq ans, et une chance sur deux d’être une maison.

Pour nous, cela change tout. À Verneuil, une même journée peut commencer dans un pavillon où tout passe par un tableau unique, et finir dans un appartement où la moitié de l’installation appartient à la copropriété. Ce ne sont ni les mêmes gestes, ni les mêmes contraintes, ni les mêmes interlocuteurs.

Ce que nous trouvons selon l’âge du logement

Ce qu’il y a derrière la plaque du tableau dépend d’abord de l’année de construction. Voici les quatre cas les plus courants à Verneuil.

La maison d’avant 1946 — 264 logements

Ce sont les maisons du vieux village, celles qui entourent le château — remanié au XVIIIᵉ siècle, ses façades exhaussées d’un étage — l’orangerie construite pour la comtesse de Sénozan, et le Manoir du Champclos. Murs épais, parfois plus de cinquante centimètres, planchers bois, et des réseaux ajoutés longtemps après la construction.

  • On ne saigne pas ces murs comme on saigne du parpaing : les circuits passent par les plinthes, les gaines déjà en place, les combles et les placards.
  • La prise de terre est souvent absente, ou présente mais d’une valeur qui ne protège plus rien. Elle se mesure, elle ne se suppose pas.
  • Les volumes sont irréguliers : un point lumineux au bon endroit vaut mieux que six au mauvais.
  • Ces maisons demandent presque toujours une rénovation d’installation électrique étudiée pièce par pièce, pas un remplacement standard.

Le collectif de 1946-1970 — 1 360 appartements

C’est la plus grosse vague d’appartements de la commune, et de loin. Ces immeubles ont été conçus pour un usage électrique qui n’a plus rien à voir avec le nôtre : éclairage, radio, un peu de cuisine. Tout le reste est venu après, par ajouts successifs.

  • La limite entre ce qui est à vous et ce qui est à la copropriété passe au tableau d’abonné : la colonne montante et le palier ne sont pas de votre ressort, et nous le disons avant de commencer.
  • Le tableau d’appartement d’origine tient souvent sur quelques départs seulement, pour un logement qui en demanderait le double aujourd’hui.
  • Les gaines techniques sont saturées : faire passer un câble de plus demande d’abord de regarder ce qu’il y a dedans.
  • Le remplacement du tableau et la mise aux normes NF C 15-100 se font dans le logement, sans toucher aux parties communes.
Couloir d’un appartement rénové, éclairage encastré et interrupteurs repositionnés

Le pavillon de 1971-1990 — 1 157 logements

C’est le cas le plus fréquent à Verneuil, et nous y revenons en détail plus loin. Ces maisons sont nées du lotissement des terres qui a suivi le partage de la propriété de la princesse de Ligne, au début du XXᵉ siècle : champs et bois devenus terrains à bâtir, à trente-cinq kilomètres de Paris, le long d’une ligne déjà desservie. La construction s’est étalée sur deux décennies, ce qui explique qu’on trouve tout et son contraire d’une rue à l’autre.

Le logement d’après 1991 — 1 923 logements

Plus récent ne veut pas dire neuf. Un logement de 1992 a aujourd’hui plus de trente ans, et il a été conçu avant que la maison n’accueille une box, deux écrans, une plaque à induction et parfois une voiture à recharger. L’installation est saine ; c’est le nombre de circuits qui ne suit plus.

Les cinq quartiers de la commune

Verneuil-sur-Seine compte cinq quartiers : Le Vieux Verneuil, la Cité SNCF, Les Clairières, Les Hauts de Verneuil et Richelieu. Nous intervenons dans les cinq.

La commune s’est construite en cercles successifs autour de la gare, et chaque cercle a son époque. C’est pourquoi on peut changer de génération d’installation électrique en changeant simplement de rue.

Quand vous nous appelez, la première question que nous posons n’est donc pas le nom du quartier, mais l’année du logement et s’il s’agit d’une maison ou d’un appartement. Ces deux réponses suffisent à savoir ce que nous allons trouver derrière la plaque du tableau.

Les logements de 1971 à 1990

Si vous habitez Verneuil, il y a quatre chances sur dix que votre logement date de cette période. C’est aussi celle qui nous occupe le plus, pour une raison simple : ces installations ne sont ni assez anciennes pour avoir été refaites, ni assez récentes pour être au niveau d’aujourd’hui. Elles fonctionnent — et c’est précisément ce qui fait qu’on ne les regarde pas.

Ce que nous retrouvons le plus souvent en ouvrant un tableau de cette génération, dans une maison comme dans un appartement :

  • Un tableau à fusibles à tabatière, ou les tout premiers disjoncteurs divisionnaires, avec deux à quatre départs pour toute l’habitation.
  • Une seule protection différentielle pour l’ensemble du logement, souvent de 500 mA — c’est-à-dire calibrée pour protéger l’installation, pas les personnes.
  • Aucun différentiel 30 mA, ou un seul ajouté après coup sur une partie des circuits seulement.
  • Pas de liaison équipotentielle dans la salle de bains : elle n’était pas systématique à l’époque, et personne ne la rajoute spontanément.
  • Des circuits en 1,5 mm² qui alimentent aujourd’hui un lave-linge, un sèche-linge ou un four, lesquels demanderaient leur propre départ.
  • Des prises sans terre dans les pièces ajoutées plus tard : véranda, garage aménagé, combles.
  • Du fil sous moulure dans les extensions, posé au fil des années sans que personne ne reprenne le compte des circuits.
Pièce en cours de rénovation dans un pavillon, avant reprise des circuits électriques

Aucun de ces points n’est alarmant isolément. Mis bout à bout, en revanche, ils expliquent trois choses qu’on nous décrit souvent au téléphone : le disjoncteur général qui saute quand deux appareils démarrent ensemble, les prises d’une pièce entière qui s’éteignent sans raison apparente, et cette impression que « ça marche, mais il ne faut pas trop en demander ».

Dans ces cas-là, le travail commence par un relevé, pas par un devis : on ouvre, on compte les circuits réels, on mesure la terre. Selon ce qu’on trouve, cela va du dépannage ciblé à la mise aux normes complète avec remplacement du tableau, en passant par une rénovation partielle limitée aux pièces qui posent problème. Le déplacement pour établir ce relevé n’est jamais facturé.

Nos six prestations à Verneuil-sur-Seine

Ce que chacune recouvre à Verneuil. Chaque encadré mène à la page de la prestation, où le détail technique est développé.

Notre atelier est à Vernouillet, à côté

Le déplacement jusqu’à Verneuil se compte en minutes. C’est pour cette raison que nous y acceptons des interventions courtes que nous ne pourrions pas tenir à l’autre bout du secteur — et que, pour une panne, nous sommes souvent la solution la plus rapide.

Les communes limitrophes de Verneuil-sur-Seine, dans les Yvelines, sont Vernouillet, Triel-sur-Seine, Les Mureaux, Chapet et Vaux-sur-Seine. Nous intervenons dans toutes, ainsi que plus largement dans la boucle de Seine et autour.

Séjour d’un pavillon de la boucle de Seine avant remise en état des circuits

Questions fréquentes à Verneuil-sur-Seine

Presque jamais. Sur cette génération, l’essentiel se joue au tableau : remplacer les fusibles par des disjoncteurs, ajouter les différentiels 30 mA qui manquent, séparer les circuits qui sont aujourd’hui regroupés. Le câblage encastré, lui, est souvent sain et se garde. On ne refait entièrement que ce qui le justifie, et on vous montre pourquoi avant de le proposer.

À votre tableau d’abonné. Tout ce qui est en amont — la colonne montante, le palier, le local technique — relève de la copropriété, et nous n’y touchons pas sans mandat du syndic. Tout ce qui est en aval est à vous, et c’est là que se fait la mise aux normes. Nous le disons avant de commencer, pour éviter la mauvaise surprise en cours de chantier.

C’est une protection calibrée pour couper en cas de défaut important, afin de protéger l’installation et le bâtiment contre l’incendie. Elle ne protège pas une personne : le seuil est bien trop élevé pour cela. La protection des personnes se fait à 30 mA. Beaucoup d’installations de 1971-1990 n’ont que le 500 mA du disjoncteur de branchement, et rien d’autre.

Un fil qui relie entre eux les éléments métalliques de la pièce — canalisations, baignoire métallique, huisseries — et les raccorde à la terre, pour qu’ils ne puissent pas se retrouver à des potentiels différents. C’est invisible une fois posé, et c’est l’un des points les plus souvent absents dans les salles de bains d’avant 1991.

Une journée dans le cas courant, parfois deux si le tableau change de place ou si le nombre de circuits augmente beaucoup. Nous coupons le matin et nous remettons en service le soir : vous ne passez pas la nuit sans électricité. Si le chantier devait déborder, nous vous le disons avant, pas pendant.

Pour une panne, nous faisons notre possible, et la proximité joue beaucoup. Nous préférons toutefois être honnêtes : nous sommes une entreprise artisanale, pas un service d’astreinte permanent. Si nous ne pouvons pas venir, nous le disons tout de suite plutôt que de vous faire attendre.

Oui, le droit à la prise permet à un copropriétaire de faire installer un point de recharge sur sa place de stationnement. La démarche passe par une information du syndic et un délai d’opposition. Nous étudions d’abord le tableau, le chemin de câble possible depuis les communs et la puissance disponible, puis nous vous remettons le dossier technique à joindre.

C’est même le cas le plus fréquent à Verneuil, où beaucoup de pavillons des années 1970 ont reçu une véranda, un garage aménagé ou des combles. Ces extensions ont souvent été alimentées depuis un circuit existant, qui n’était pas prévu pour. Le tableau d’origine se retrouve alors à porter deux fois ce qu’il devait porter. C’est un relevé rapide à faire, et il explique souvent les disjonctions.

Jamais. Et sur une installation de 1971-1990, cette visite ne sert pas qu’à chiffrer : elle sert à ouvrir le tableau et à compter les circuits réels. Un devis établi sans cela est un devis qui bougera en cours de chantier.

Oui, dès que la nature des travaux le justifie, et il part avec la facture. Sur un remplacement de tableau, nous laissons en plus le repérage des circuits à l’intérieur de la porte : c’est ce qui permet, dans dix ans, de savoir quel disjoncteur commande quoi sans tout essayer.

Un projet ou une panne à Verneuil-sur-Seine ?

Décrivez-nous la situation et l’année du logement : c’est ce qui nous permet de vous dire tout de suite ce que nous allons probablement trouver. Devis et déplacement gratuits.